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Resident Evil
Sans titre

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MP3 : Resident Evil / Sans titre (2009)

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  • Titolo: Sans titre
  • Album: Resident Evil
  • Anno: 2009

# Postato mercoledì 18 febbraio 2009 11:26

Modificato mercoledì 18 febbraio 2009 11:43

MP3 : Resident Evil / Sans titre (2009)

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  • Titolo: Sans titre
  • Album: Resident Evil
  • Anno: 2009
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# Postato mercoledì 11 febbraio 2009 12:35

Resident Evil OST / Introduction (1998)

Resident Evil OST / Introduction (1998)
Un bruit retentit, un coup de feu plus précisément, ceci me réveillant, il était dix heures quarante trois et on était le Jeudi sept Juillet deux mille-neuf, mon c½ur battait et je me demandais qui en était l'auteur et ce qu'il pouvait se passer pour justifier un tel acte. Je me levai alors pour aller a mon balcon, il n'y avait plus aucun bruit et tout semblais normal, il faisait un temps de chien par contre... De toute façon l'été avait mal débuté... Il allait certainement se mettre à pleuvoir. Quoi qu'il en soit, ce bruit m'avait réveillé et je n'étais pas prés de me rendormir.
J'allais à la cuisine pour manger un bout comme a mon habitude en me réveillant, ceci me fit remarquer que personne n'était chez moi, mes parents ont dû partir balader, et mon frère, il a du aller voir une de ses amie comme il le fait parfois, après tout c'est la seule chose qui peut le pousser a se lever. Bref, je retournais dans ma chambre pour allumer l'ordi et aller voir qui était sur MSN. Personne n'était connecté, bon, je n'avais plus qu'a jouer, je me mis sur Diablo 2 une bonne heure jusqu'à l'appel de Thomas. Cet appel marquait le début d'une horrible aventure que je ne souhaite a personne même pas a mon pire ennemi, même si celui-ci était certainement mort depuis un bon moment...


« -Allo Jo ? fit Thomas d'une voix stressé. C'est Thomas.
-Salut Thom, comment ca ...
-Désolé pas le temps pour ca, fringue toi, prend un truc pour te défendre n'importe quoi, passe chercher Anaïs et viens chez moi. Fait attention sur la route, il se passe des choses pas net !
-Quoi mais qu'est-ce que... Répondis-je perturbé.
-Jo? grouille on à pas le temps de parler, je t'explique tout une fois chez moi ! Repris Thomas.
-... Bon, Ok ! Je suis la dans cinq minutes, à toute.
-Ouais, et ... fait gaffe a Ninis.
-T'inquiète. »


Je m'habillai, pour partir chercher Anaïs à la demande de Thomas. Elle n'habitait pas très loin de chez moi, à pied on y était en cinq minutes. Il n'y avait qu'a longer les bâtiments de la cité pendant une cinquantaine de mètres et les lotissements ou habitait Anaïs étaient en face de nous. Seulement je pus remarquer qu'il n'y avait presque plus aucune voiture de garé sur le parking, alors qu'habituellement, sur un parking d'environs vingt-cinq places, il y avait au moins une quinzaine de voiture. Ma cité semblait dans un désordre peu commun, des fringue un peu partout, le peu de voitures qui restait avaient les vitres cassés et les portières ouvertes avec, pour certaine, le capo ouvert, fumant comme une cheminé. Je commençais vraiment a flippé, déjà l'appel de Thomas ensuite ca ! Bref, il fallait que j'aille chercher Anaïs, pas besoin de se faire de films. Arrivé devant le bâtiment d'Anaïs je vis un chat complètement étripé et pendu avec les cordes pour étendre le linge, j'étais horriffié et me demandais si je ne cauchemardais pas, ca avait une odeur... indescriptible, ca puait trop pour le décrire. Je me demande quand même pourquoi il tenait tant que j'prenne quelque chose pour me défendre, si y'avait du Cake dans les parages je n'avais certainement pas besoin d'arme, et puis même si avec ce que j'ai remarqué de bizarre depuis que je me suis levé on pourrait s'imaginer des choses justifiant la demande de Thomas... " Non ! Il faut que j'arrête de m'imaginer des choses après tout on est dans la vie réelle quoi ! Au pire y'a une bande de racailles complètements barge qui ont pété les voitures pour se faire leurs intéressants... " Pour ce qui est du chat l'explication était déjà moins facile à trouver...
Je décidais alors de sonner pour qu'elle descende mais aucune réponse. Je sonnai à nouveau, toujours aucune réponse. Appeler Thomas me semblais être une bonne idée, il avait l'air de savoir des choses...


« -Ouais Thom' ? C'est Johan.
-Qu'est-ce qui t'arrive ? Tout va bien ? Dit Thomas, précipitamment
-Mais oui, pourquoi veut tu qu'il me soit arrivé quelque chose enfin ? Lui dis-je pour le rassuré. Bon, j'ai quand même remarqué des choses étranges qui me font grave flipper.
-Raaah j'devais attendre que tu viennes pour t'en parler mais je vais te dire le problème maintenant, crois le ou non, il y a des espèces de... Zombies, un peu comme dans Resident Evil, qui sont ici, a la Ciotat ! Expliqua Thomas avec une voix qui laissait devinez que même lui avait peine à y croire tellement cela semblait impossible.
-Quoi ?! Te fou pas de moi Thom', tu sais aussi bien que moi que ca peut pas arriver ! Rétorquais-je alors à Thomas d'un air effrayé.
-Mais c'est vrai putain ! Bref rejoins moi simplement chez moi, tu as pris de quoi te défendre comme j'te l'avais demandé ? Questionna Thomas.
-Heu... nan, je me demandais pourquoi tu voulais que je prenne un truc pour me battre. Répondis-je me sentant stupide de pas l'avoir écouter.
-Raaah, tu comprend maintenant ?! Bon récupère Anaïs et...
-Bah justement en parlant d'Anaïs ca répond pas quand j'sonne chez elle.
-Merde il lui a peut-être arriver quelque chose grouille toi d'aller voir ! Me dit alors Thomas d'un air angoissé. Putain ils arrivent en bas de chez moi ces saloperie, je te rappelle plus tard !
-Quoi ?! Qui arrive ? Thomas ? Et merde il a raccroché, il m'a foutu la trouille ce con à me dire ca. »


Suite a ce que Thomas m'avais dit, je décidais de monter voir si Anaïs été chez elle et même si cela était difficilement imaginable je ne pouvais pas me permettre la laisser en danger juste par rapport a ce que je pouvais croire ou pas...
Une fois arrivé tout en haut des escaliers d'Anaïs, essoufflé par ma course, je vis que la porte d'entrée de chez elle était ouverte, et en découvrant ce qui était allonger devant sa porte de chambre, je fus pétrifié par la peur, cette... chose, non ce n'était pas possible !


# Postato giovedì 03 luglio 2008 13:55

Modificato mercoledì 29 luglio 2009 10:27

Resident Evil 3 OST / Premier face-à-face avec les créatures.... (1998)

Resident Evil 3 OST / Premier face-à-face avec les créatures.... (1998)
Cette chose qui s'approchait lentement, elle était horrible ! C'était... non cela me paraissais impossible, il s'agissait... d'un lickers ! Les créatures de Resident Evil 2 et 3 ! Ses créature qui auparavant furent humaines ! Avant qu'Umbrella, la compagnie pharmaceutique aux expériences folles, leurs injecte le Virus G, ce virus dévastateur qui transformait toute être vivant en une horrible créature ! Mais ce n'est pas possible, c'est que dans les jeux que ca arrive ce genre de choses ! Le lickers n'était pas non plus la créature que je souhaitai le plus rencontrer. C'était une créature humanoïde, écorché sur tout le corp, elle avait encore les quatre membres d'un humain, ses doigts énormes et écorchés étaient pourvues de griffes à l'aspect tranchant. Celle-ci se déplaçait en rampant, tout en produisant un un son gutural... On pouvait voir sa cervelle, ayant encore la forme d'un cerveau humain, les yeux par contre avaient disparus ainsi que le nez. La bouche était sertie de dents tranchantes, tel la machoire d'un requin, et une langue fourchue sortait de temps en temps de sa bouche. D'après ce que je me rappelle dans le jeu, sa langue fait bien un mètre de long et elle s'en sert pour transpercer ses proies, je me souviens aussi que ses créatures se repèrent aux sons, elles sont incapables de voir mais Anaïs était en danger, il fallait que je fasse quelques choses. Aucun objet pouvant servir d'arme était a porté, il fallait que je serve d'appât. A peine j'eu bougé pour attraper une épingle et divertir la créature que celle-ci m'avait déjà repéré, je la vis sortir par le plafond, toujours en poussant son espèce de bruit sortant de la gorge. La créature savait que j'étais la. J'ai toujours penser que sa lenteur la perdrait un jour, car en effet même si elle était rapide lors de ses bonds vers ses proies, elle s'en approchait tout doucement. J'eu le temps de lancer l'épingle dans les escaliers et de refermé la porte derrière elle. Je savais tout de même que ca ne la retiendrais pas bien longtemps, je pénétrai dans la cuisine à Anaïs afin de m'armer d'un couteau de cuisine, même si ce n'était pas grand choses, c'était toujours mieu que rien. Je ressortis de l'appartement, la créature avait mis la porte en pièce, elle était cachée du coté opposé a la porte des escaliers, c'est-à-dire à gauche de chez Anaïs. A peine je l'eu remarquer que je me plaquais directement au sol, je me relève aussi tôt et me positionne dos au balcon, Anaïs habitant au quatrième étage, si la créature essayait de me bondir dessus elle tomberait d'une cinquantaine de mètres et le chute lui serais alors fatale.
Comme je l'espérais la créature fit un bon vers moi, j'eu à peine le temps de me jeter par terre, et je la vis disparaître par delà le balcon. Je me relevai doucement, toujours choqué par la situation, et pencha ma tête pour m'assurer de sa mort, on pouvait voir le cadavre de celle-ci plus bas, elle était morte. J'étais content de ne pas avoir eu à me servir du couteau mais je comptais bien le garder, en espérant avoir à m'en servir le moins possible.
Je me précipitais alors dans la chambre de Anaïs la ou elle s'était enfermé, en espérant qu'elle n'était pas blessée.


« -Anaïs ? Ouvre, c'est Johan, y'a plus rien à craindre je me suis débarrassé de cette saloperie. J'entendis alors le verrou de la porte et celle-ci s'ouvra.
-GRAND FRERE !!! Cria Anaïs en me sautant dans les bras, elle était en sanglot, ce qui n'était pas dur a comprendre après un tel incident. J'ai eu si peur quand j'ai vu cette... chose ! Je me suis directement enfermé dans ma chambre ! M'informa Anaïs.
-Tu as bien fait, lui dis-je, on ne peut pas trainé, viens on doit rejoindre Thomas chez lui, on parlera une fois qu'on l'aura retrouvé, prend quelque chose pour te defendre toi aussi.
-Ok j'reste avec toi. Me répondit Anaïs.
-Evidement que tu reste avec moi tu croyais quoi ?!
-Non je précise au cas où...
-Au cas où quoi ? Non je ne m'en fou pas de toi ! Affirmais-je à Anaïs.
-Ouais je sais je sais mais...
-Mais rien ! Si je n'avais pas été la, tu seras probablement... Enfin n'en parlons pas ! On y va Thomas est certainement en danger.
-En danger ?! Vite faut aller l'aider, qu'est-ce qu'il a ? Il va bien ? Demanda soudainement Anaïs.
-Oh hé ! Du calme, faut pas s'affolé au risque de faire n'importe quoi, il m'as appelé en me disant de venir te chercher parce-que quelque chose ne tournais pas rond d'où m'a visite chez toi, mais quand je l'ai rappelé, il m'as brièvement informé de la situation et la derniere chose qu'il m'ai dite c'est de le rejoindre chez lui parce-que «ces saloperie» étaient en bas de chez lui. Dis-je à Anaïs.
-Ok pas de temps à perdre alors, on y va !
-Ouais, quand j'pense que mes parents disaient toujours que les jeux sa sert a rien, grâce à ça j'ai su à peu prés gérer la créature de tout a l'heure et si on en croise d'autres je saurais certainement comment réagir également. Expliquais-je fièrement a Anaïs, ceci ne veut cependant pas dire qu'on doit moins se méfier, alors suis moi et écoute moi !
-Ne recommence pas avec ton autorité à deux balles. Reprit Anaïs.
-C'est pas le moment Anaïs, allons-y ! »


Anaïs était assez grande, environs un mètre soixante cinq, elle avait les cheveux longs bouclés noirs et les yeux marron, et était sur le point d'avoir quatorze ans. Elle était également très affective envers les gens qu'elle aimait et le montrait beaucoup. Ceci-dit, elle avait un caractère imposant et ne se laissait pas marcher sur les pied pour autant. Elle était aussi très susceptible et pouvait se vexée facilement.

Nous décidions alors de descendre pour aller voir Thomas comme il me l'avait demandé, je comprends maintenant pourquoi il voulait tant que je m'arme d'un objet pour me défendre et ce qu'il entendait par « ces saloperies sont en bas de chez moi » il était certainement en danger et ce n'était certainement pas le moment de le laisser tomber. J'esperais egalement que mes parents allaient bien...

Une fois en bas, le chat qui était auparavant pendu était tombé et un homme était à genou devant son cadavre. Certainement son propriétaire me suis-je dis
«Monsieur, ca va ? Je suis désolé pour votre chat »
lançais-je avec un élan de compassion. L'homme se leva lentement, je connaissais cette façon de se levé mais je ne voulais pas y croire, lorsque celui-ci fût entièrement retourné et qu'il commençait à marcher vers moi, je n'eu d'autre choix que de voir les choses telles qu'elles l'étaient, il s'agissait... d'un ZOMBIE ! Ses créatures, autrefois humaines, dotées d'intelligence, et maintenant, réduites à ne savoir qu'errer éternellement en quête de chair fraiche à dégusté... On pouvait voir ses côtes à travers sa chair à moitié... dévorée et moisi, ses vertement étaient maculé de sang et de taches noirâtres, surement moisi également... Il sentait vraiment horriblement mauvais, cela devait être dû au fait que sa chair était en état de décomposition... Contournant le zombie, on le vit se retourné lentement essayant de nous rattraper, de son pas trainant, tout en poussant des râles voraces.
Une fois arrivé dans la Maurelle, la cité collé à celle ou j'habitais, je pris le chemin de droite en direction de la maison de Laura. Anaïs me stoppa alors.


« -Attend ! Chez Thomas c'est pas par la ! Tu va ou la ? Me dit alors Anaïs.
-Je vais ou ? Bah, chercher Laura ma fois ! Il est hors de question que je l'abandonne ! Lui répondis-je.
-Pwupinette ! J'espère qu'elle n'as rien, allons-y ! »


Nous nous dirigions vers chez Laura, tout en contemplant le carnage dans la cité... elle était encore plus en piteux etat que l'Abeille, ma cité. On pouvait voir des cadavres de temps en temps, à moitié déchiquetés, des voitures en ruines, la cité était déserte, seul quelque zombie titubant étaient encore présents, certainement les gens trop faible pour s'en tirer qui s'étaient transformé à leurs tours... Une fois arrivé chez Laura, la porte d'entrée était ouverte, j'avais peur, si il lui était arrivé quelque chose, je ne m'en remettrais pas... un papier était posé sur l'ordinateur portable de sa mère... c'était une lettre de Laura, Je m'en saisissais alors pour le lire quand un zombie sorti de la porte arrière de son salon...

# Postato giovedì 03 luglio 2008 13:58

Modificato mercoledì 29 luglio 2009 10:48

Resident Evil OST 3 / Point de rendez-vous. (1998)

Resident Evil OST 3 / Point de rendez-vous. (1998)
Le zombie pénétra dans la salle à manger de Laura, il devait certainement être en quête de chair fraiche... j'avais toujours du mal à croire qu'une telle chose puisse arriver, mais ce n'était que la triste vérité... Je n'avais plus le temps de m'arrêter pour reflechir, et me debarrassa du zombie en plantant mon couteau entre ses yeux. Je saisissais alors la main d'Anaïs pour sortir et aller à un endroit plus sûr afin de lire le mot que Laura avait écrit. Nous avions dévalé les escaliers de chez elle a toute vitesse et prit la petite allée qui menait directement dans le centre de la cité pour s'en aller aussi loin que possible d'ici. Une fois sortie de la ruelle qui menait chez Laura, nous somme partis en direction de chez Thomas, sa maison n'était pas loin. Quand nous somme arrivé devant chez lui, les escaliers qui menaient à l'étage ou il habitait étaient maculé de sang, ces escaliers menaient à un balcon ou les entrées des différents appartements longeaient celui-ci. Pour aller chez Thomas il fallait aller au bout du balcon, une fois devant la porte principale qui menaient au appartement du coté de chez lui, la vitre de celle-ci était cassée avec du sang sur ce qui en restait... Nous avions donc pus ouvrir manuellement la porte pour monter là ou il habitait. Une fois devant chez lui, j'ouvris la porte, puis une ombre me sauta dessus avec une forte puissance pour me projeté par terre, il s'agissait des fameux chiens-zombies. Ils avaient toujours la même apparence qu'avant la contamination mais leurs yeux étaient devenus un mélange de noir et de rouge, on voyait toutes leurs cotes, il avait la même odeurs de moisissure et de decomposition que celle des zombies. Leurs force était décuplé, je luttais pour évité de me faire mordre, Anaïs était pétrifiée par la peur, malgres cela, elle s'avança vers le chien et lui enfonça un grand coup de couteau dans la tête, je pus voir la pointe de celui-ci traversé le bas de la mâchoire de la créature. Je jetais alors le chien sur le sol, d'un geste de dégout, puis me releva afin de remercier Anaïs, aucun mot ne sorti de ma bouche, mais il n'y en avait pas besoin pour montrer ma satisfaction envers son acte. Je sortis alors mon portable afin d'appeler Thomas. «Il y a au moins une chose qui ne se passe pas comme dans les jeux ici, j'ai de la batterie, du forfait et il y a du réseau !» Anaïs ne semblait pas vraiment d'humeur à rigoler mais un léger sourire se dessina sur sa bouche, forcé, certainement, mais un sourire tout de même.

« -Allô Thom'?! C'est Jo, ca va ?
-Ouais, j'ai du me barrer tout a l'heure, il y avait une horde de zombie qui étaient a ma poursuite... Vous êtes ou ?
-Devant chez toi, y'avait un chien-zombie dans ton appart', il m'a sauté à la gueule quand j'ai ouvert la porte de chez toi, heureusement que Anaïs était avec moi, elle s'est chargé de lui. Répondis-je à Thomas. Et toi t'es ou ?
-Je suis au lycée Méditerranée, c'est plus sûr, et j'ai donné rendez-vous là-bas a Valentin. Johanna est avec moi, j'suis passé la cherché en y allant. Reprit Thomas.
-Ok ca marche, mais pourquoi uniquement Vava ? Et les autres ?
-Bah heureusement pour nous et pour eux, ils sont pour la plupart partis en vacances... Je voulais te demander, tu as pensé a passé du coté de chez Laura ? Je n'ai pas pus le faire a cause des zombies... Me demanda Thomas.
-Ouais, c'est même la première chose que j'ai fait en arrivant à la Maurelle et tout ce que j'y ai trouvé c'est un mot qu'elle avait écrit...
-Ca dit quoi ? Questionna Thomas.
-Bah j'ai pas pus le lire encore a cause de tout ce qui est arrivé, le monstre caché chez elle, les zombies qui errent dans la cité le chien dans ton appart'... De plus un zombie était chez elle...
-Bah, lis le maintenant ?
-Ouais, alors, ça dit...
-Dis a Thom que j'l'embrasse et que j'l'aime fort ! Dit Anaïs subitement, me coupant dans ma lancé.
-Ninis t'embrasse et me fait dire qu'elle t'aime fort, répétais-je à Thomas.
-Toujours pareil celle-là, lança-t-il avec le rire à la gorge, sinon, ce mot, ca donne quoi ?
-Ouais c'est pas faux ! Alors ça dit :

« J'suis chez Caro, il se passe des choses pas normales, j'ai peur... retrouve moi là-bas.

PS : mon portable n'as plus de batterie, si tu veux me joindre, appel caroline. Bisous je t'aime. »

-QUOI ?! Dit alors Thomas en même temps que moi.
-Chez Caro ?! Des choses pas normales ? Thom, tu pense comme moi ?
-Ouais, et j'espère qu'elles vont bien...
-Bon on te rejoint à Med' ! Pas de temps a perdre !
-Ok à toute ! »


Nous partîmes en chemin vers le lycée afin de rejoindre Thomas, Johanna et Valentin...



# Postato venerdì 04 luglio 2008 18:16

Modificato martedì 28 luglio 2009 20:23

Les retrouvailles.

Les retrouvailles.
Sur le chemin, nous avions pu croisé des zombies, errants, poussant des gémissements faisant froid dans le dos... heureusement pour nous aucune créatures du genre chien-zombie ou encore homme-araignée n'était sur notre route. Tout sur notre chemin n'était que chaos, batiments devastés, voitures accidentées, cadavres de partout, sang sur les murs et autres... Un vrai cauchemard.
Pour arrivé jusqu'au lycée, en partant de chez Thomas, il fallait marcher une vingtaines de minutes dans la même direction, en d'ancien rails qui servaient il y a longtemps pour les chantiers navals, et qui menaient directement au lycée en passant devant ma cité, l'Abeille, et la deuxième cité qui bordait cette dernière, les Matagots .
Arrivé vers le collège des Matagots, non loin de la cité, une bandes de zombies dévoraient un cadavre, d'autres, frappaient le grillage du collège en poussant toujours les mêmes gémissements, surement pour se libéré, attiré par notre chair...
Soudain, trois chiens-zombies couraient à toutes vitesses vers nous, la bave à la bouche, en train d'aboyer. Je me mis à courir avec Anaïs et malgré notre course, ils nous rattrapaient, je fis signe a Anaïs de continué seule vers le lycée, mais elle refusa de m'écouter et voulait resté avec moi. Je me retournai alors pour m'apprêté à contre-attaquer quand soudain...

« -A TERRE !
Quoi mais qu'est-ce que... ?! »


J'eu juste le temps de comprendre qu'il s'agissait d'un cocktail molotov' pour me projeté avec Anaïs derrière un tas de terre à notre droite. Une explosion assez impressionnante pris place illuminant les alentours, accompagné d'un bruit assourdissant. Lorsque tout était redevenu calme, il ne restait plus que les cadavres des trois chiens-zombies.
Le ars du cocktail n'était autre que Yacine accompagné d'Anthony.
Yacine avait dix-sept ans, il faisait à peu près un mètre soixante-dix, cheveux noirs, court, un peu skateur dans sa façons de s'habillé, comme presque tout les gens que nous connaissions d'ailleurs. Il aimait dire des conneries a longueur de journée, il était sympathique avec tout ses amis, mais il ne fallait cependant pas l'embêter car il s'énervait très vite.
Quand à Anthony, c'était un très bon pote à moi, on délirait tout le temps ensemble, il avait quinze ans, bientôt seize, il avait les cheveux roux, toujours coiffé en pique, mais avait fait une teinture noire, pas très grand a peu prés la taille d'Anaïs, il s'habillait avec des baggy mais pas de vans, de simple chaussure de sports car adorait faire du « Parkour' » avec Jeremy, Valentin, Alix, Corentin et Thomas. Le « Parkour' » consistait un peu à refaire comme les Yamakasi...

C'est alors que je lançais la conversation :

« -PUTAIN MERCI YASS' ! Vous allez bien ?!
-Jo ?! Cool que tu soit toujours en vie ! Dis, tu as retrouvé quelqu'un ?! Me demanda Yacine.
-Non, personne apart Anaïs, Thomas et Johanna, apparement Valentin va bien egalement. Bref ! Thomas m'as demandé de le rejoindre au lycée. Repris-je alors.
-Valentin et Thom' vont bien ?! Cool ! Fit Anthony, la situation est déjà moins grave que ce que j'pensais. Yacine eu l'air plus rassuré après ces nouvelles.
-Ouais, vos parents... ca va pour eux ? Moi en tout cas ils se sont cassés donc ca va, dit alors Yacine.
-Les miens sont dans le nord depuis le début de la semaine, donc tout va bien, je n'ai heureusement pas a m'inquiété pour eux. Fit Anaïs.
-Les miens se sont cassés aussi donc tout va bien aussi. Expliqua Anthony à son tour.
-Moi les miens n'étaient pas chez moi... ni mon frère et ma s½ur, en plus aucun d'eux ne répondent a mes appels... donc j'espère que tout va bien pour eux... -J'espère pour toi que ta famille va bien gars... Ne perdons pas plus de temps avec ça et allons-y ! Coupa Anthony.
-Ouais !
-Merde les gars ! Des zombies se ramènent !!! Cria Yacine.
-Quoi mais qu'est-ce que... Faut se tiré, et vite ! Ordonna Johan.»


Le discourt prit fin et nous nous dirigions tout les quatres vers le lycée, là ou le rendez-vous devait avoir lieu... Une fois au niveau du lycée il fallait marcher deux à trois minute sur la route jusqu'à l'arrivé au lycée. Arrivé devant celui-ci, Thomas nous y attendait comme prévu avec Johanna, on pouvait voir Valentin arriver de l'autre coté de la route. Nous étions enfin réunis, et décidions alors de rentrer.
Nous pensions alors tous, à ce moment la, être en sécurité à l'intérieur du lycée, et allions vite nous rendre compte de notre erreur...

# Postato venerdì 11 luglio 2008 11:01

Modificato martedì 28 luglio 2009 20:44

Séparation ! A la recherche de survivants.

Séparation ! A la recherche de survivants.
Le lycée était tout blanc, et comportait deux etage sans compter le rez-de chaussée, il y avait une grande cours, en sont exterieur, il fallait monter quelques marches et passer un portail electrique blanc de deux mètre de hauteur sur cinq de large... Nous entrions alors dans le lycée en prenant soin de bien refermé le portail derrière nous par mesure de sécurité.
Le hall du lycée était grand, il y avait, au fond du hall, trentes mètres plus loins, l'escalier qui tournait autour d'une colones, menant aux deux étages supérieurs, pour rejoindre à l'aide d'une passerelle en bois par etages, les deux cotés du lycée ou étaient repartis les salles de classe en " 00* " pour le RDC, " 100 " pour le premier étage et " 200 " pour le second.
Les plantes qui, normalement était cultivé dans un petit espace sous la colone menant aux etages, étaient éparpillées sur le sol du rez-de-chaussée. L'accueil était situer au centre sur la droite du hall, lorsqu'on faisait face a la sortie. En face, il y avait la bibliothèque et sur les toits de ces derniers, qui arrivaient pile à la hauteur du premier étage, il y avait encore des plantes.
Nous entrions alors dans l'acceuil pour nous asseoir autour de la table qui y était installée, on pouvait remarqué une horloge pendu au dessus du tableau des professeurs absents, elle marquais douze heures trente neuf, cela faisait deja presque deux heures que je vivais à la place de Leon, Clair, Jill ou encore Chris, sauf que cette fois-ci... Le personnage en danger, c'était moi et la pas question de déconner, c'est pas comme si c'était un jeu, si je meurt je recommence pas au dernier point de sauvegarde...

Une conversation s'entama alors :


« -Bon alors ? On fait quoi maintenant ? Introduisit Yacine.
-Une bonne idée serais peut être d'aller voir si d'autres personnes qu'on connaît son toujours dans le lycée... et ... vivantes ! Répondit Johanna.
-Ouais, faut aller voir si Lucas et Julien vont bien puis après on passera par chez Caro. Dit brusquement Anaïs.
-On ? Tout le monde ne viens pas, vous êtes en sécurité ici, plus que dehors en tout cas, j'aime pas dire ca car c'est ce que j'ai toujours reproché dans les films d'horreur mais... on va se séparé. Proposa Thomas.
-Quoi ? Mais ca craint trop et puis, comment on divise le groupe ? Demanda Anthony.
-J'y vais, avec lui, si il n'y voit pas d'inconvénient ? Lui répondis-je.
-Non... C'est okay viens. Me répondis Thomas.
-Moi aussi je viens, lança Valentin à son tour.
-Voila, c'est réglé pour les " équipes ". Quand a vous autres vous allez rester ici, jusqu'à notre retour, Antho', Yass', j'compte sur vous pour veiller sur Anaïs et Joh' jusqu'à notre retour okay ? Demandais-je à Anthony et Yacine tout en m'adressant également aux filles.
-Mais nous aussi on veut venir ! Dit Yacine.
-Ah oui et laissé Anaïs et Joh' sans surveillance ? Non j'préfère y aller moi-même avec Thom' et Vava. Dis-je.
-Fais chier, bon c'est ok on va rester ! Repris Yacine.
-Aller on y va, ah et heu... Si il vous arrive un problème, envoyez moi un message, Johanna, je sais que tu as les messages illimité sur ton portable, ca pourrais nous être utile si vous avez des problèmes.
-Je croyais qu'on était en sécurité ici ? Demanda Anaïs sur un ton inquiet, ne me laissez pas ! Mes frères, mon roux ! »


Anaïs surnommait toujours les gens qu'elle appréciait le plus, pour Valentin c'était « mon roux » et pour Thomas et moi, « Frère »

« -J'ai dis que c'était plus sûr que dehors, pas qu'on ne craignait absolument rien... Vaut mieux être vigilant, c'est pour cela que Anthony et Yass' restent avec vous. Expliquais-je à Anaïs tout en essayant de ne pas l'inquiéter plus qu'elle ne l'était déjà.
-Okay... Me répondis Anaïs de manière incertaine.
-Ne t'inquiète pas, il n'y a pas de raison qu'il arrive quoi que ca soit. Lui dis-je afin de la rassuré. Bon nous on y va, à tout a l'heure, et n'oubliez pas, si quoi que ca soit arrive...
-Oui t'inquiète vous en serez alerté par message, oui on a compris, filez maintenant. Repris Johanna d'un air agacé. »


Valentin était roux aussi, comme Anthony, sans teinture par contre, Il faisait à peu près sa taille, s'habillait skateur et avait quinze ans. Il adorait également faire du « Parkour' » et avait beaucoup d'humour. Il fallait souvent lui répété plusieurs fois les choses lorsque les explications étaient longues, avant qu'il comprenne vraiment bien.
Johanna elle, avait les cheveux noirs long et lisse, elle faisait environs un mètre soixante-dix, elle s'habillait avec son style et avait quinze ans. Elle était très sympathique avec les gens qu'elle aimait, et savait se contrôler avec ceux qu'elle n'appréciait guère, cependant, elle s'énervait très facilement, ami ou pas.
Et enfin Thomas, cheveux mi-long coiffer en dégradé, noirs avec une mèche rouge, s'habillait skateur lui aussi et était un peu plus grand que Johanna. Il restait tout le temps très calme, adorait tout ses amis et détestait certaine personne qu'il ne valait mieux pas qu'il voit, car il lui suffisait seulement des les voir pour que cela l'énerve malgres sa patience.

On sortit alors du lycée tout en refermant la grille derrière nous, on se dirigeait vers chez Julien.

« -Bon, on va passer chez Julien en premier, en empruntant les rails, c'est le plus direct, ensuite on passe par chez Lucas, c'est juste a coté et enfin, on se dirige vers chez Caro, ou est également sensé être Laura puis on revient par la route la plus sure, on avisera une fois là-bas, ca vous va ? Expliqua Thomas.
-Ouais ? Dis-je.
-Heuuu... Ouais, c'est pas faux ! Répondit Valentin avec son sourire »


Il avait rien compris à l'explication de Thomas. Généralement, lorsqu'il ne comprend pas quelques chose, Valentin sort souvent la réplique « Ouais c'est pas faux », il tient ca d'une série comique que nous adorions.

« -Raaah, tu change pas toi décidément, c'est pourtant pas dur à comprendre, Lui dis-je sur un ton moqueur.
- Wowowow, calme-toi Johan, dit Valentin en rigolant, je vous suis et j'verrais bien toutes façons.
-Bon bah go alors ! Repris Thomas.»


Nous nous mirent en chemin en suivant les rails comme prévu, et, au bout de deux minutes de marche, des zombies nous avait déjà repéré, et cette fois ils étaient bien plus nombreux que d'habitude, il nous faillait depecher et il nous était impossible de revenir en arrière. Nous passion devant plusieurs villas, toutes en ruines, sans exception c'était toujours le même tableau, voitures en ruines, cadavre, sangs, créatures errantes... Arrivé une centaines de mètres plus loin sur les rails, nous n'étions plus loin de chez Julien mais les zombies nous rattrapaient, et plusieures voitures étaient accidentées et en feu, nous empêchant ainsi de passé, on pouvait entendre des zombies, a travers le bruit des flammes rougeoyantes, de l'autre coté, ils avaient du nous sentir. Nous étions dans une sale posture... Un message de Johanna venait d'arrivé, je sortis mon portable maigres la situation, les zombies n'était plus qu'a une trentaine de mètre de nous... Pour ne pas arranger la situation, Johanna, Anaïs, Anthony et Yacine avaient des problèmes aussi. Le message avait été ecris en vitesse il disait : « Enorme monstre dans lycée, nous caché mais depechez vous ! », il nous fallait leurs envoyer de l'aide au plus vite, mais on devait tout de même continuer et il nous était impossible de revenir en arrière...
On devait se sortir du pétrins dans lequel on était actuellement, les zombies étaient maintenant plus qu'à une vingtaines de mètres de nous , on avaient peur, et pour seul défense, le couteau de cuisine que j'avais pris chez Anaïs... La situation était critique...

# Postato venerdì 11 luglio 2008 14:03

Modificato martedì 28 luglio 2009 21:34

L'affrontement !

L'affrontement !
«- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRGGHHH !! Cria le monstre d'une voix roque.
-Chut, surtout ne faites aucun bruit, chuchota Anthony a tout le monde. »


Le monstre était très grand, environ trois mètres de hauteur sur un mètre de large, il avait une forme relativement humaine, en tout cas c'était certainement la créature qui se rapprochait le plus d'un humain malgré sa carrure. Il était vêtu d'un long cache-poussière noir, de mitaines noires et de grandes bottes noires également. Il était chauve et ne portait aucune armes, mais vu son physique cela ne lui aurais servit a rien si ce n'est qu'à le rendre plus effrayant encore qu'il ne l'était. Ce dernier se déplaçait calmement, en marchant et se dirigeait vers l'accueil ou Anthony, Anaïs, Johanna et Yacine étaient caché. Ils virent son ombre sur le mur opposé et ne respiraient plus, ils avaient bien trop peur pour ca, c'était probablement la première fois qu'ils arrivaient à retenir leurs respiration aussi longtemps. Le Tiran continuais son avancer pour arriver au niveau de la porte qui menait directement à l'accueil, il devait chercher quelque chose. Anthony et les autres étaient de plus en plus tendu, il ne fallait surtout pas qu'il passe la porte sinon ils étaient foutu.
Heureusement pour eux il continua sa route vers la sortie du lycée, mais soudain, Yacine se mit à éternué... Ceci faisant s'arrété le Tyran...

***


Pendant ce temps du coté de Thomas, Johan et Valentin :

« -Putain on fait quoi les gars ?! On est vraiment dans la merde la, ils se rapprochent ! Fit remarquer Valentin d'un sérieux rare venant de lui.
-J'aimerais savoir ! Répondit Thomas, Jo, une idée ?
-Non, on va devoirs foncé dans le tas, ils sont mou, ils faut traversé et les poussé !
-QUOI ?! Mais, y'en a bien trop c'est du suicide ! Demanda Valentin d'un ton ironique.
-Si t'as une meilleure idée je t'écoute ! Repris Johan.
-J'en ai pas, mais si j'dois mourrir j'prefere profité de mes dernieres seconde pas foncé sur la mort et...
-COUCHEZ VOUS !!! »


On se jetait alors sur le coté, pour voir passé juste au-dessus de nous, une roquette allant s'écrasé dans le moulons de zombies qui n'était maintenant plus qu'a une dizaine de mètres. C'était comme un bowling ou les zombies étaient les quilles et la roquette, la boule. Cela avait suffit à en tuer les trois quart mais six d'entres eux étaient toujours vivants dont deux se trainant au sol, leurs jambe ayant sauté avec l'explosion. L'individu responsable de cette explosion tira une balle dans la tête de chacun, afin de finir le travail, on était saint et sauf, et il fallait maintenant sauver Yacine, Anthony, Johanna et Anaïs.
L'homme qui nous avait sauver était un policier, toujours vêtu de sa tenue de fonction, une chemise bleue clair à manche courte, et son emblème orné des lettres P.M.C signifiant Police Municipale de la Ciotat, un pantalon bleu marine, des mocassins noirs et un képi de la même couleur que le pantalon.
L'homme s'approcha alors pour nous parler :

« -Hey, ca va les jeunes ?! Dit-il.
-Oui, merci beaucoup monsieur... monsieur ? Demandais-je.
-Oh excusez moi, Steve, Steve Ronagh. Répondit l'homme.
-Merci a vous Steve, moi c'est Johan, le roux c'est Valentin et lui c'est Thomas, dis-je en les pointant du doigt.
-Salut, Dirent alors Thomas et Valentin en ch½ur.
-Plus important, nous étions en chemin pour aller chercher d'eventuels survivants, mais un groupe d'amis à nous sont resté au lycée méditerranée ou ont les pensait en sécurité, et ils ont des ennuis, Il faudrait aller voir ce qu'il se passe, vous avez déjà fait beaucoup pour nous mais cela nous rendrais vraiment un fier service. Expliquais-je à Steve.
-Très bien, je devais passer par la de toutes façons, prenez ceci, c'est un talkie walkie, je vous contacte dès que j'ai du nouveau. Reprit Steve.
-Merci, cela nous sera utile je pense... on se croirait vraiment dans un jeu vidéo c'est fou ! Lui dis-je.
-De quoi ? Me demandaient Thomas et Valentin ensemble.
-Non rien, je me parlais a moi-même.
-Bon j'y vais on se retrouve plus tard. Fit Steve.
-Attendez, je viens avec vous, c'est plus sûr et je suis inquiet pour les autres. Thom', Jo, ca vous dérange pas ? De toute façon vous allez avoir Julien et Lucas avec vous pour le retour. Dit Valentin.
-Ouais... enfin... on l'espère... bon plus de temps à perdre, allez y ! Reprit Thomas précipitamment. »


Il se mit à pleuvoir, ceci éteignant les quelques flamme des voitures accidenté qui bloquaient notre chemin. « Qu'elle chance ! Il pleut juste maintenant ! J'espère que ca présage rien de mauvais... » Dis-je alors a voix haute. « Tu l'as dit ! » répondit Thomas. Nous passions alors par-dessus les voitures accidentées, des zombies nous attendaient derrières. Cette fois nous n'avions plus le choix, il fallait qu'on fonce ! On prit notre élan et on sauta le plus loin possible, quelques zombies seulement était la pour nous accueillir a notre atterrissage, l'un d'eux attrapa la jambe de Thomas, aussi tôt ce dernier lui envoya un coup de pied, on put entendre le bruit de l'os qui cassait sous le choc. J'aidais Thomas a se relevé et nous courions le plus vite possible a travers le peu de zombies qui étaient devant nous, les projetant sur le sol. Une fois de nouveau sur la route, quelques mètres derrière nous, on put voir les zombies, essayant de nous suivre de leurs pas non chalant. Nous descendions alors une pente qui passait devant une école primaire, elle aussi complètement dévasté, et nous dirigions finalement chez Julien et Lucas.

***


« -AAAAATCH... »

Anthony lui boucha le nez afin d'éviter l'éternuement. Cela avait tout de même suffit à faire revenir le Tiran sur ses pas. Toujours aussi calmement, calmement, mais surement. La tension montait à chaque pas qu'il faisait. Il passait maintenant la porte de l'accueil, tout semblait perdu pour Anthony et les autres mais soudains, une explosion se produisit, propulsant le Tiran dans la pièce à coté. C'était Valentin et Steve, ils étaient arrivés juste au bon moment. Anthony et Yacine prirent Johanna et Anaïs et les firent sortir de l'accueil pour aller les rejoindre, soudain le Tiran se releva pour courir en direction de Steve, il le propulsa sur le mur quelque mètres plus loin avec un seul coup de poing.
Ceci le mit KO, Valentin couru alors en direction de ce dernier pour venir a son secours, il esquiva le coup du Tiran et s'empara de l'arme de Steve, un colt a barillet 6 coups, calibre très puissant, il visa le monstre pour lui vidé le chargeur dessus, rien n'y faisait, il continuait d'avancer vers Steve, ayant repris son calme, il voulait apparemment se charger de lui prioritairement. Plus de balle dans le chargeur, Valentin ne pouvait maintenant plus rien faire. Le Tiran prit Steve par la chemise le souleva pour le plaqué sur le mur et enfonça son énorme poing dans la tête de Steve qui explosa aussitôt telle une orange qu'on aurait pressé avec le poing. Valentin n'osait plus bouger, choqué de ce qu'il venait de voir. Anthony lui restait caché avec les autres. Le monstre se tournait immédiatement vers Valentin et s'apprêtais à lui faire subir le même sort quand soudain, quelqu'un lui sauta sur le dos pour lui enfoncé un coup de couteau dans la nuque, c'était Jeremy ! Il tombait a pic, il venait de sauvé Valentin, et même si il n'était pas arrivé a temps pour Steve, on ne se plaignait tout de même pas de sa venu, de plus cela prouvait qu'il était toujours en vie. Yacine, Anthony, Johanna et Anaïs les rejoignirent alors :

« -N'écureuil !!! Cria Anaïs en sautant dans les bras de Jérémy.
-Toujours pareil toi hein, ca va bien tout le monde ? Demanda Jérémy, le sourire à la bouche.
-Oui, heureusement que tu es arrivé sinon...
-Ouais n'en parlons plus, vous savez ou sont les autres ? Interrogeât Jérémy.
-Johan et Thomas sont partit à la recherche de Julien, Lucas, Caroline et Laura, lui répondis Johanna.
-Ok, j'vais rester avec vous et on va aller les rejoindre ok ? Repris Jérémy.
-Très bien, le lycée n'est pas si sur que ca en fait. Dit Anthony, faut se grouiller avant que... MERDE ! IL EST OU ?! LE TIRAN !! IL EST PLUS LA !
-Hé ! Pas possible, je lui ai foutu au moins cinq coups de couteau dans la nuque ! Ca aurait du le tuer ! Lança Jérémy, choqué.
-Oh merde ! vite on se casse, ordonna Yacine.
-Ouais, attendez j'récupère juste le talkie walkie et le flingue de Steve, ca peut servir, surtout que Johan et Thomas ont le second talkie, ont pourra communiquer avec eux au moins. Dit Valentin.
-Bonne idée, bon maintenant on s'en va avant d'avoir d'autres ennuis, reprit Anaïs. »


Ils s'en allèrent alors en direction des rails pour rejoindre Thomas et Johan...

# Postato venerdì 11 luglio 2008 20:18

Modificato martedì 28 luglio 2009 22:00

Rencontres innatendue !

Rencontres innatendue !
Sur le chemin, ils croisèrent les cadavres des zombies que Steve et Valentin avaient abattu en allant au lycée, la route était donc libre, ou presque, si ce n'était que le Tyran était de retour et ne comptait pas les lâcher.

« -Courrez ! » s'écria Valentin, tirant sur le monstre avec son colt et continuant de courir. Six coup étaient partis dans le torse du monstre, ce dernier continua sa course a la même vitesse, comme si il ne c'était même pas rendue compte que plusieur balle l'avaient traversé. Il se deplacait d'ailleur une vitesse surprenante, et était entrain de nous rattraper...

***


« -Nous y voila, s'exclama Thomas.
-Ouais, j'espère que Julien va bien... lui répondis-je. »


Nous étions arrivé devant chez Julien, le portail était ouvert... les vitres de chez lui étaient cassées.
Trois coups de feu retentirent alors, ils venaient de la chambre a Julien, nous montions alors a l'étage, un zombie était étaler par terre, et le frère a Julien avait le canon de son arme pointé dessus, c'était l'arme standard des policiers, un Beretta de calibre neuf millimètres.

« -Julien tu va bien ?! Demanda Nicolas, son grand frère.
-Ou... oui, répondit-il, perturbé par la scène.
-Qu'est-ce que ton père fouttait à la maison ?! Interrogea Nicolas à nouveau à Julien.»


Leurs parents étaient divorcé, sa mere ayant refait sa vie. Nicolas n'apreciais pas tellement son pere biologique, pour diverses raisons, il ne l'appelais jamais " Papa ".

«-Ben... Il... Il était gravement blessé aux côtes, j'l'ai fait rentré pour le soigné et... et il m'a... attaqué d'un coup, raconta Julien a Nicolas.
-Nico, Ju ! Vous allez bien ?! Demandais-je soudainement.
-Oh, salut les gars, ouais, si on peut dire, répondis Nicolas.
-Et vos parents, ils sont ou ? Demandais-je à nouveau.
-Ils sont a Dijon, vous en faites pas pour eux. Repris Nicolas
-Désolé pour... votre père, dis alors Thomas.
-Pas de problème pour ca...Lui répondis Nicolas.
-Mais, tu peux nous dire ou tu as choppé cette arme ? Interrogeais-je alors.
-J'suis passé au commissariat... Y'en a plein là-bas, on va aller y faire un tours après, et vous aller tous en prendre une, ce sera un peu plus fiable qu'un couteau de cuisine...
-Ok, ne perdons pas de temps alors, allons chercher Lucas et direction le commissariat ! Repris Julien, plus sûr de lui. »


Nicolas avait vingt ans, il était donc de quatre ans l'ainé de Julien, il faisait un mètre quatre-vingt, avait les cheveux court, châtain, il s'habillait mi-classique mi-skateur, il s'énervait très vite, mais était très sympathique avec les personne qu'il aimait. Il savait être sérieux quand il le fallait.
Julien lui avait seize ans, il faisait a peu près un mètre soixante-dix, cheveux mi-long, lisse, coiffé en avant, avec une meche, toujours une casquette a la mode US sur la tête, il s'habillait punk et, au niveau du caractère, était comme son frère.

***


Ils courraient, essayant de semer le Tiran, malgré sa vitesse, tout semblait perdu pour eux quand tout à coup, un puissant coup de feu retentit, celui-ci avait du être fatal au Tiran, il était tombé sur le coup et une marre de sang violet s'était étendu sur un mètre autour de lui.

« -Cette fois il est bien mort ! Mais qui l'as achever ? Fit Yacine, comme pour se rassuré.
-Mort ? Je ne parierais pas la dessus moi, on devrait se tiré pendant qu'il en est encore temps ! Repris Anthony.
-Ouais, c'est vrai, allons rejoindre Johan et Thomas ! Dit Anaïs.
-Johan ? Il va bien ? Lança l'individu.
-Qui a dit ca ? Demanda Johanna.
-C'est moi qui vous ai sauvé de « Mister X », répondis l'homme au fusil, sortant des buissons qui étaient sur les coté des rails.
-Merci à vous, mais comment connaissez vous Johan, et puis... c'est ce monstre que vous avez nommé « Mister X » ? Interrogea Anthony.
-Je suis l'oncle de Johan, je m'appel Lionel... Il va bien ?
-Oui il va bien, ne vous inquiétez pas, mais c'est qui au final ce « Mister X » ? Repris Valentin.
-C'est effectivement, comme l'as dit votre collègue, le nom de ce monstre... J'pourrais vous expliquer mais j'aimerais ne pas m'éterniser en face de son cadavre... répondis Lionel.
-Mais il est pas mort ?! Il s'est prit environs cinq coups de couteau dans la nuque et une balle de votre sniper ! Fit remarquer Yacine.
-Oh non si vous saviez... Sinon, vous pouvez m'appeler « Dieu » HAHA, dit Lionel avec humour, je plaisante, appeler moi « yo » ou tutoyez moi mais ne me vouvoyez pas, je ne suis pas un vieux quoi !
-Ok, pas de probleme, fit Anthony, le sourire aux lèvre, bon il faut bouger, on était justement en route pour aller chercher Johan et Thomas, j'vais les contactés avec le talkie-walkie. »


Lionel avait la trentaine, il était très sympathique lui aussi et adorais faire de l'humour dans toutes situations, cheveux courts, noirs, habillé d'un jeans un peu déchiré sur les genoux, des bottes de motard, et un t-shirt blanc. Il avait fait l'armée, étant plus jeune, il savait donc très bien manier les armes a feu, et ayant joué a resident evil comme Johan, il savait comment s'y prendre avec les créatures...

***


Une fois chez Lucas, ils entendirent le crépitement du talkie-walkie, c'était Anthony :

« -Les gars, ca va ?
-Antho' ?! Ouais ca va, on a récupéré Ju et on a trouvé son frère en route, la on est devant chez Lucas, et vous ? Demandais-je.
-Ca va, un énorme monstre nous avait attaqué dans le lycée, un flic a essayer de nous sauvé mais... il est mort. Expliqua Anthony.
-Steve... merde...
-Tu le connaissais ? Interrogea Anthony.
-Oui c'est nous qui l'avions envoyé avec Vava pour vous aidé... lui répondis-je.
-Désolé mec... Sinon, Jérémy est arrivé à pique et à filé cinqu coups de couteau au Tyran dans la nuque, en vain, le temps de se tiré du lycée et de récupéré un talkie walkie et un flingue sur Steve pour qu'il nous retrouve... Heureusement, ton oncle est intervenue et l'a mit HS pour un bon moment. Continua Anthony.
-Mon oncle ?! Il est avec vous ? Il va bien ? Repris-je.
-Oui t'inquiète, attend j'te le passe.
-Yo ? Ca va ? Demandais-je.
-Hey, ouais t'inquiète, alors t'en a buter combien ? Dit Lionel sur le ton de l'humour.
- Pas beaucoup avec un couteau de cuisine tu sais...
-Un bon coup dans le crane et ca les calmes, c'est leurs points faible tu le sais non ?
-Ouais, ouais... Mais de toute façon on récupère un ami et on va au commissariat chercher des armes. Expliquais-je.
-Ok, attendez nous on arrive.
-Ca marche, a plus Yo !
-A plus. »


Nous décidions alors d'aller chercher Lucas et d'attendre les autres en bas de chez lui, espérons qu'il aille bien...


# Postato giovedì 17 luglio 2008 15:13

Modificato martedì 28 luglio 2009 22:13

Arriver au comissariat ! Une piste probable...

Arriver au comissariat ! Une piste probable...
Nous tapions le code nécessaire pour rentrer dans le bâtiment de Lucas et montions au premier étage, la ou il habitait, tout était toujours étrangement propre dans son bâtiment, et sa porte était fermer.

« - Lucas ?! C'est Johan, t'es la ?! Demandais-je tout en frappant sur la porte. »

La porte s'ouvrit.

« -Salut les gars, vous foutez quoi ? J'croyais qu'on ne sortait pas aujourd'hui, et puis il est que treize heures vingt, ca fait tôt pour sortir non ? Dit alors Lucas en ouvrant sa porte.
-Quoi ?! Tu veux dire que t'as pas remarqué ... Dehors ? Repris-je surpris de cette réponse.
-Bah y fait moche et il va pleuvoir quoi, on y peu rien nan ? Continua Lucas sur le ton de l'humour comme a son habitude.
-Mais pas le temps ! Il y a des... »


La discussion fut couper par le bruit du talkie walkie, C'était Valentin.

« - Jo ? C'est Val.
-Ouais qu'est-ce qui a tout va bien ? Demandais-je.
-Des talkies walkie ? Vous la jouez Mission Impossible aujourd'hui les mecs ? AHAHA ! Lança Lucas.
-Pshhht ! Donc ? Repris-je.
-Lucas ? Alors il va bien ? Interrogea Valentin subitement.
- Mais évidement pourquoi j'irai mal ? Vous allez m'expliquez à la fin ?
-Oui j'fini avec Val et je t'explique ! Lui dis-je alors.
-Donc ?! Ca ne va pas ?
-Si, c'était juste pour te dire, on vous rejoint directement au commissariat, les zombies bloquent le chemin pour aller chez Lucas.
-Non ! On doit se regrouper pour augmenter les chances de survit ! Lançais-je.
-Attend, ton oncle veut te parler.
-Ouais, Jo ? Fit-Lionel.
-Ouais ? Qu'est-ce qu'il y a ?
-Ecoute ce que te dis ton collègue, on va aller direct au commissariat, de toute façon toi et moi on connaît plus ou moins ses saloperies et on sait a peu près comment en venir a bout, donc avec un de nous de chaque coté ca peu aller, en plus de ca j'ai plus de munitions, donc on se rejoint tous là-bas je t'ai gardé une petite surprise... Expliquait Lionel.
-Bon... si tu l'dis, mais faite gaffes a vous ! A plus. Lui dis-je.
-Ouais t'inquiète pas tu me connais, rétorqua Lionel pour me rassurer.
-Bon, donc on va direct au commissariat, Lucas prend un truc pour te défendre et on y va. Fis-je.
-Mais, et mon explication, ca viens ? Parce-que la je dois avouer que c'est plutôt flou votre histoire ! Et puis, qu'est-ce que c'est cette hostoire de " zombie ", de " saloperie " et de " comissariat " ? Dit Lucas.
-'Tain c'est tellement incroyable que t'es rien remarquer que... Enfin bref ! La ville, elle est remplis de créatures, modifier génétiquement, elles tuent tout ce qu'elles trouvent sur leurs chemin et on doit pour le moment trouver les autres et aller chercher de vraies armes au commissariat, après on avisera ce qu'on doit faire. Ca te va comme ca ? Expliquais-je à Lucas.
-Et c'est la que tu dis : Mais non j'déconne tu y a vraiment cru ?
-Nan, j'deconne pas ! Tu crois que mon couteaux c'est pour le fun ?! Lui dis-je afin de le convaincre.
-Oh les mecs, vous avez péter un câble j'crois. Fit Lucas d'un ton moqueur.
-Raaah pas de temps à perdre, prend un truc et amène toi !
- Je prends quedal ! Je ne vais pas me trimballer avec ca dans la rue nan ? On va me prendre pour un taré.
-Crois moi Lucas, y reste pas grand monde qui pourrais te prendre pour un malade. Repris Thomas.
-Vous recommencez avec vos conneries ? Si j'avais su j'me serais barré avec mes parents, ma s½ur et mon frère ! Lança Lucas avec agacement.
-C'est une bonne chose que ta famille soit pas la, elle est en sécurité au moins. Fit remarquer Nicolas, le frère à Julien.
-Nico tu t'y mets aussi ? Demanda Lucas d'un ton désespérer.
-Je m'y mets pas, c'est la vérité gars, que tu ne veuille pas nous croire c'est une chose mais amène toi, on n'a pas envie de crever ici. Dit Nico.
-Pff... Okay, je mets mes chaussures et j'arrive. »


Une fois en bas du bâtiment, on vit Lucas s'arrêter quelques secondes sur place et courir au milieu de la route en regardant tout autour de lui, comme si il se demandait ou il était.

« -Qu'est-ce que c'est que ca ?! Interrogea t-il, choquer par la situation.
-Ca y est ? Tu es décidé à nous croire ? Lui dis-je.
-Bah... Je n'ai pas trop le choix... mais des monstres génétiquement modifié quand même... on voit ca que dans les films ou les jeux. Reprit Lucas.
-Bah ouais mais la, ca nous est arrivé en vrai, alors au lieu de se dire que c'est impossible, on fait en sorte de pas crever et de trouver une solution. Lui expliquais-je.
-Okay, bon, commissariat c'est ca ? Demanda-il.
-Ouais et après on passe chez Caro. Lui répondis-je.
-Laquelle ? Interrogea Thomas.
-Coke, l'autre est partie en vacances avec Tom, Nemo, Joris, Robin et William. Lui dis-je.
-Ok, pas de temps à perdre, allons-y ! Repris Nico. »


Coke était le surnom donner a Caroline car elle adorais le coca.

Lucas s'exprimais constament sur le ton de l'humour, malgres le fait qu'il ressentais aussi les sentiments comme tout le monde, il draguais toujours tout se qui bougeait. Il faisait à peu pres un mètre soixante-dix, yeux bleus, cheveux noirs courts, sans style vestimentaire particulier, il avait son propre style, chemise manche courte et jeans. I létait sympatique avec ses amis mais il ne fallait pas lui chercher des histoires.


Nous nous dirigions du coté de la plage pour longer celle-ci pendant une dizaine de minute afin d'arriver devant le port, qu'il fallait egalement longé pendant un dizaine de minutes, afin d'arriver au commissariat, non loin de l'autre coté de la route. Nous n'avions rien rencontré sur notre chemins, les plages était desertes de même pour le port. Tout était mort, dévasté, comme le restant de la ville... Voiture, bateaux, boutiques, places publiques, cadavres à perte de vue... Un desolation, un enfer, devenu réalité...
Une fois au commissariat, situé a coté d'une station de pompiers, nous entrions dans la cours, en passant par le portail principal. Le store pour entré dans l'etablissement était ouvert, les autres avaient du arriver.
Nous franchissions alors la pente pour rentré à l'intérieur. Lionel, Jérémy, Valentin, Anthony, Yacine, Johanna et Anaïs nous rejoignirent alors, heureux de voir que rien ne nous était arrivé en chemin, c'était réciproque.

« -Ah ! Yo ! Content de te savoir en vie ! Fis-je en le serrant dans mes bras. Alors, il parait que t'as une surprise pour moi ?
-Ouais, vu que je sais que t'aime bien le flingue de Léon, et que j'l'ai trouvé sur un flic pendant que je cherchais tes parents, j'me suis dit que ca pourrais être utile et que je pourrais te le filer dans le cas ou justement on se rencontrerais, j'me suis dit que j'pourrais te le filer, étant donner que moi... J'ai ce qu'il faut, AHAHA ! Expliqua-il.
-Wow ! Le H&K VP70 ! Le vrai ! Merci ! Dis-je.
-Pas de quoi.
-Mais tu as dit, chercher mes parents, tu à une idée d'où ils sont ? Et pour Gérald alors ? Interrogeais-je.
-Non je n'ai pas vraiment d'idée, j'ai juste un message de ta mère disant qu'elle va faire les courses, vu que je devais passer vous voir, elle a du me l'envoyer pour me prevenir... Et pour Gérald, il est parti dans le Gard, a Monoblé, avec la famille ainsi que ta grand-mère et ton grand-père, Répondis-il.
-Ouf, donc ils vont tous bien... Ca me rassure. Dis-je alors rassuré. Bon, on va donc passer par la zone commerciale, pour voir si mon père et ma mère y sont avec ma s½ur.
-Ouais mais d'abord, il faut prendre de quoi tenir assez longtemps contre les saloperies qu'on rencontrera, parce-que la, on n'est pas dans Resident Evil, on ne croisera pas des balles sur des poubelles ou sur des capot de voiture... Fit remarquer Lionel.
-Ouais tu as raison, viens on va fouiller a l'intérieur. »


Nous entrions tous dans le commissariat afin de prendre l'équipement adéquat a la situation, seulement, une fois de plus, nous ne seront pas autant en sécurité que ce que nous pensions l'être à l'intérieur...

# Postato giovedì 14 agosto 2008 13:54

Modificato martedì 28 luglio 2009 22:38